Je crois que je suis sur le point de prendre une décision importante. En même temps je me suis souvent dit ça en ce moment et j'en reviens encore à y penser.
Je ne sais pas si je fais des efforts, parfois j'ai l'impression oui, et parfois non. Parfois il y a des trucs qui se posent devant moi et que je suis incapable de surmonter. Des trucs insignifiants, des trucs que je rends importants. En l'écrivant je me rends compte à quel point je pourrais passer sur certaines choses au lieu de me détruire avec et de regretter. Mais sur le moment, même si je le vois de plus en plus, hé bien je n'y arrive pas, essayer me paraît même impossible, je bloque. Je vois la personne que j'aime souffrir à cause de ces choses que je rends importantes. Ce que vous, tous les gens pensent, compte à mes yeux... et ça me détruit. Vous êtes tous un jugement potentiel, un avis, et même si je suis certaine qu'il faut vivre pour soi et pas pour les autres, ce concept, je n'arrive pas à l'appliquer sur ma petite personne. Et j'en viens toujours à me dire : " Mais est-ce que c'est parce que je ne le veux pas que je n'y arrive pas ? Est-ce que c'est moi qui ne fait pas ce qu'il faut ? Est-ce que je fais vraiment un effort ? Pourquoi je ne me préoccupe pas plus des autres ? Pourquoi est-ce que je ne pense que pour moi ? Pourquoi est-ce que ça se passe comme ça ? Pourquoi tout ne pourrait-il pas être parfait ?... "
Ca fait plus de six mois maintenant que je nage dans des eaux sombres sans retrouver la clarté et le calme ; vous savez, un peu comme dans le Seigneur des Anneaux, cet espèce de marais horrible que ce ptit con de Golum fait traverser à Frodon et Sam, bref un peu comme ça. J'ai un Golum à l'intérieur de moi je crois... Je suis complètement déréglée, HS, comme une vieille horloge dont les aiguilles ne tournent plus mais on la garde quand même, pour les souvenirs, parce qu'on se dit qu'elle remarchera bien un jour, qu'on l'amènera chez ce mec qui arrange les horloges comme ça. Je ne veux pas que vous sachiez que je suis une horloge un peu comme ça et j'espère sans cesse que quelqu'un me dira que ce n'est pas le cas, que je ne suis pas bonne à jetée. Il faut que je travaille sur ma jalousie, que je l'enraille, que je la fasse disparaître, que je l'étouffe et lorsqu'on me le dit, oui car ma mère vient de me le dire, ça me fait mal, ça me paraît insurmontable, ça me paraît trop dur. Et comme je suis une grosse feignasse, je me dit " Aïe... C'est impossible, c'est impossible ! " Je suis plus négative que négative.
Et je suis inconsciente, je parle je parle sans me douter parfois de ce que ça fera, je parle parce que il faut dire quelque chose pour combler le vide, parce qu'on ne peut pas rester silencieux, parce que j'aime pas le silence. J'ai écrit plein de trucs sur ce ptit blog, des trucs négatifs, et difficiles à lire probablement, pour certaines personnes. Mais sur le coup, ça me fait tellement mal ou plutôt je m'en sers pour me faire tellement de mal qu'il faut que je le dise, que j'ai envie de disparaître. Je voudrais être une vache, ça réfléchit pas beaucoup une vache si ? Enfin quoique... je sais plus vraiment si c'est d'une vache qu'on me parlait quand on m'a dit qu'en fait c'était un animal super intelligent. Enfin bref. Je disais et je dis toujours tout haut que je suis pas bien, je ne voulais pas voir que ça te faisait du mal aussi, que ça blesse ce genre de chose. Mais là maintenant, quand je te vois mal, quand c'est entrain d'agir sur ta santé, quand toi aussi tu écris des choses qui m'inquiètent, qui me font mal pour toi, qui me montrent à quel point je t'enlève toute envie de continuer, j'arrive pas à le supporter. C'est un échec, un échec de plus. Est-ce qu'on peut reconstruire sur la douleur et tout refaire ? Je voyais un monde parfait rien que pour nous, et je t'ai dit, sourde à ton découragement, que la vie c'était parfois ça, des problèmes... Et je me demande comment j'ai pu croire à ça ? S'il y a un problème c'est principalement parce que j'ai des problèmes. Mais la vie c'est pas ça, c'est pas des problèmes tout le temps, ou alors ça dépent de notre définition des problèmes... Je sais plus vraiment et je crois que je n'ai jamais vraiment su.
J'aime bien ce livre, L'Autre,, mine de rien y'a de belles choses derrière cette histoire. Y'a de l'amour, du respect, de la réflexion, du pardon et encore de l'amour même quand ça ne va pas.
Je ne sais plus, vraiment plus, du moins pour le moment, à cet instant je ne sais plus. Je constate qu'il m'a fallu moins de temps pour me dire que tu avais raison, qu'ils s'en foutent peut-être au fond, que c'est pas grave, enfin je sais pas si tu m'as dit que c'était pas grave en fait mais bon. Y'a des trucs que j'oublie, c'est ptet pour ça que je refais les mêmes bêtises à chaque fois. Ah non, je viens de compter, en fait ça fait presque huit mois que ça va pas... Huit mois de problèmes sans interruption et moi qui y croit toujours en oubliant la plupart des choses qui ont attisé ma colère, et toi qui reste toujours et qui attend, patiemment. Mais je crois que maintenant, ça fait beaucoup, beaucoup pour que ça reste dans le domaine du supportable...
J'espère que je ferais la chanson quand même, qu'il n'est pas encore trop tard.
La vie me paraît bien compliquée, les sentiments humains trop complexes aussi, ou ptet que c'est ma vision des choses qui est trop complexe. Y'a tellement de choses à changer pour essayer d'être heureux quelque temps, tellement de choses à faire...
Il faut que je prenne une décision ; que c'est dur de vivre quand on a quinze ans.
Je ne sais pas si je fais des efforts, parfois j'ai l'impression oui, et parfois non. Parfois il y a des trucs qui se posent devant moi et que je suis incapable de surmonter. Des trucs insignifiants, des trucs que je rends importants. En l'écrivant je me rends compte à quel point je pourrais passer sur certaines choses au lieu de me détruire avec et de regretter. Mais sur le moment, même si je le vois de plus en plus, hé bien je n'y arrive pas, essayer me paraît même impossible, je bloque. Je vois la personne que j'aime souffrir à cause de ces choses que je rends importantes. Ce que vous, tous les gens pensent, compte à mes yeux... et ça me détruit. Vous êtes tous un jugement potentiel, un avis, et même si je suis certaine qu'il faut vivre pour soi et pas pour les autres, ce concept, je n'arrive pas à l'appliquer sur ma petite personne. Et j'en viens toujours à me dire : " Mais est-ce que c'est parce que je ne le veux pas que je n'y arrive pas ? Est-ce que c'est moi qui ne fait pas ce qu'il faut ? Est-ce que je fais vraiment un effort ? Pourquoi je ne me préoccupe pas plus des autres ? Pourquoi est-ce que je ne pense que pour moi ? Pourquoi est-ce que ça se passe comme ça ? Pourquoi tout ne pourrait-il pas être parfait ?... "
Ca fait plus de six mois maintenant que je nage dans des eaux sombres sans retrouver la clarté et le calme ; vous savez, un peu comme dans le Seigneur des Anneaux, cet espèce de marais horrible que ce ptit con de Golum fait traverser à Frodon et Sam, bref un peu comme ça. J'ai un Golum à l'intérieur de moi je crois... Je suis complètement déréglée, HS, comme une vieille horloge dont les aiguilles ne tournent plus mais on la garde quand même, pour les souvenirs, parce qu'on se dit qu'elle remarchera bien un jour, qu'on l'amènera chez ce mec qui arrange les horloges comme ça. Je ne veux pas que vous sachiez que je suis une horloge un peu comme ça et j'espère sans cesse que quelqu'un me dira que ce n'est pas le cas, que je ne suis pas bonne à jetée. Il faut que je travaille sur ma jalousie, que je l'enraille, que je la fasse disparaître, que je l'étouffe et lorsqu'on me le dit, oui car ma mère vient de me le dire, ça me fait mal, ça me paraît insurmontable, ça me paraît trop dur. Et comme je suis une grosse feignasse, je me dit " Aïe... C'est impossible, c'est impossible ! " Je suis plus négative que négative.
Et je suis inconsciente, je parle je parle sans me douter parfois de ce que ça fera, je parle parce que il faut dire quelque chose pour combler le vide, parce qu'on ne peut pas rester silencieux, parce que j'aime pas le silence. J'ai écrit plein de trucs sur ce ptit blog, des trucs négatifs, et difficiles à lire probablement, pour certaines personnes. Mais sur le coup, ça me fait tellement mal ou plutôt je m'en sers pour me faire tellement de mal qu'il faut que je le dise, que j'ai envie de disparaître. Je voudrais être une vache, ça réfléchit pas beaucoup une vache si ? Enfin quoique... je sais plus vraiment si c'est d'une vache qu'on me parlait quand on m'a dit qu'en fait c'était un animal super intelligent. Enfin bref. Je disais et je dis toujours tout haut que je suis pas bien, je ne voulais pas voir que ça te faisait du mal aussi, que ça blesse ce genre de chose. Mais là maintenant, quand je te vois mal, quand c'est entrain d'agir sur ta santé, quand toi aussi tu écris des choses qui m'inquiètent, qui me font mal pour toi, qui me montrent à quel point je t'enlève toute envie de continuer, j'arrive pas à le supporter. C'est un échec, un échec de plus. Est-ce qu'on peut reconstruire sur la douleur et tout refaire ? Je voyais un monde parfait rien que pour nous, et je t'ai dit, sourde à ton découragement, que la vie c'était parfois ça, des problèmes... Et je me demande comment j'ai pu croire à ça ? S'il y a un problème c'est principalement parce que j'ai des problèmes. Mais la vie c'est pas ça, c'est pas des problèmes tout le temps, ou alors ça dépent de notre définition des problèmes... Je sais plus vraiment et je crois que je n'ai jamais vraiment su.
J'aime bien ce livre, L'Autre,, mine de rien y'a de belles choses derrière cette histoire. Y'a de l'amour, du respect, de la réflexion, du pardon et encore de l'amour même quand ça ne va pas.
Je ne sais plus, vraiment plus, du moins pour le moment, à cet instant je ne sais plus. Je constate qu'il m'a fallu moins de temps pour me dire que tu avais raison, qu'ils s'en foutent peut-être au fond, que c'est pas grave, enfin je sais pas si tu m'as dit que c'était pas grave en fait mais bon. Y'a des trucs que j'oublie, c'est ptet pour ça que je refais les mêmes bêtises à chaque fois. Ah non, je viens de compter, en fait ça fait presque huit mois que ça va pas... Huit mois de problèmes sans interruption et moi qui y croit toujours en oubliant la plupart des choses qui ont attisé ma colère, et toi qui reste toujours et qui attend, patiemment. Mais je crois que maintenant, ça fait beaucoup, beaucoup pour que ça reste dans le domaine du supportable...
J'espère que je ferais la chanson quand même, qu'il n'est pas encore trop tard.
La vie me paraît bien compliquée, les sentiments humains trop complexes aussi, ou ptet que c'est ma vision des choses qui est trop complexe. Y'a tellement de choses à changer pour essayer d'être heureux quelque temps, tellement de choses à faire...
Il faut que je prenne une décision ; que c'est dur de vivre quand on a quinze ans.
